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Deschamps ne fermera aucune porte après la Coupe du monde 2026

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Une transition mûrement réfléchie qui laisse entrevoir une belle continuité pour Deschamps dans l'univers du football.

Didier Deschamps a fixé le calendrier de son départ de la sélection française après quatorze ans passés à la tête des Bleus. Sa dernière mission sera la Coupe du monde 2026, et il cédera sa place au plus tard le 19 juillet 2026. Cependant, le technicien français a catégoriquement exclu une retraite du football, confirmant qu’il envisage activement son prochain projet professionnel.

Interrogé jeudi soir lors de l’annonce de sa liste de 26 joueurs sur TF1 et ensuite devant la presse, Deschamps n’a pas contourné le sujet. Sa position reste ferme : il souhaite continuer à travailler dans le football, mais sans se précipiter.

Je ne m’interdis rien. Je suis disponible, tout le monde le sait. Je verrai ça après.

Didier Deschamps

Cette approche ouverte recouvre plusieurs scénarios envisageables. Une sélection nationale constituerait une option naturelle. L’Italie, actuellement en quête d’un nouveau sélectionneur après avoir manqué la Coupe du monde pour la troisième fois consécutive, représenterait un dossier particulièrement cohérent tant sur le plan sportif que calendéral. Un projet de club figure également dans les possibilités, notamment dans des championnats dont le calendrier décalé permettrait une prise de fonction après juillet 2026, comme celui d’Arabie Saoudite.

L’hypothèse d’une année sabbatique semble davantage exclue par la chronologie annoncée : Deschamps privilégie clairement une décision après la compétition mondiale, ce qui laisserait peu d’espace pour une vraie pause. Cette temporalité rend également improbable une arrivée immédiate à la tête du Real Madrid, dont le président Florentino Pérez aurait logiquement besoin d’un entraîneur avant le début de la nouvelle saison, quelques semaines après la fin de la Coupe du monde.

À l’approche du tournoi qatari décisif pour sa succession, Deschamps cultive le mystère tout en affichant une certitude : son avenir professionnel ne s’arrêtera pas en juillet 2026. Cette posture reflète la confiance d’un coach qui estime avoir encore des projets majeurs à mener, fort d’un palmarès impressionnant accumulé en sélection française.

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Source : RMC Sport

OL : le podcast « Tant qu’il y aura des Gones » revient sur la déception toulousaine

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Un épisode qui cristallise les frustrations d'une fin de saison chaotique après un début prometteur.

Le podcast « Tant qu’il y aura des Gones » a ouvert ses micros lundi pour revenir sur le revers cuisant de l’OL à Toulouse, dimanche dernier. Autour de Razik Brikh, l’équipe composée d’Enzo Reale en tant que consultant, du journaliste David Hernandez et de Killian Guillemois, dirigeant et joueur de l’ASC Barreau de Lyon Football, n’a pas caché sa déception face à cette performance décevante. Le contraste était flagrant avec la prestation des Lyonnais quatre jours plus tôt, quand ils s’étaient imposés largement contre Rennes (4-2).

Depuis dimanche, l’Olympique lyonnais occupe la quatrième place du classement sans maîtriser son destin pour accrocher le podium final. Les coéquipiers de Corentin Tolisso dépendent désormais des résultats d’autres concurrents. Lille, qui reçoit Auxerre ce week-end, et Rennes, bien positionnés dans le top 5, constituent des menaces à surveiller attentivement. Cette situation inconfortable illustre une fin de saison instable, à mille lieues des ambitions affichées en début d’exercice 2025-2026.

Malgré tout, les protégés de Paulo Fonseca peuvent se consoler d’une certitude : leur bilan actuel dépasse déjà celui de la saison précédente. Une maigre satisfaction quand on observe la trajectoire chaotique des dernières semaines. Les débats lundi ont naturellement porté sur cette question fondamentale : peut-on réellement se réjouir d’une telle campagne ?

Le dernier acte de cette saison mouvementée approche à grands pas. Dimanche à 21 heures, l’OL accueillera Lens, une formation redoutable qui occupe la deuxième place du classement. Au-delà du classement, les Sang et Or visent une finale de Coupe de France, mais ce contexte ne les empêchera pas d’engager un combat sans concession dans le Rhône. Les Lyonnais rêvent de conclure leur exercice par une belle fête au Parc OL, mais devront d’abord dompter un adversaire de premier plan pour y parvenir.

L’émission « Tant qu’il y aura des Gones » reste accessible sur plusieurs plateformes : Ausha, Apple Podcast, Deezer, Podcast Addict et Amazon Music. Un replay vidéo est également proposé sur YouTube pour les auditeurs qui auraient manqué le direct.

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Source : OL.com

Mateta savoure sa convocation pour la Coupe du Monde 2026

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Un retour mérité pour le joueur de Crystal Palace, qui retrouve la confiance du sélectionneur après des performances convaincantes lors des précédentes fenêtres internationales.

Didier Deschamps a arrêté sa composition pour la compétition mondiale et ses choix ont fait parler. Parmi les surprises de la sélection, on retrouve Jean-Philippe Mateta, dont la présence intervient après une absence lors du rassemblement de mars dernier. Le joueur avait alors manqué cette fenêtre internationale, ce qui aurait pu hypothéquer ses chances de figurer dans l’effectif final pour l’événement planétaire.

Mateta bénéficie d’une trajectoire impressionnante sur les derniers mois. En octobre et novembre, lors de ses précédentes convocations, il avait marqué les esprits en trouvant le chemin des filets contre l’Islande et l’Azerbaïdjan. Ces performances lui avaient permis de se rapprocher des plans du sélectionneur, même s’il avait été écarté lors de l’ultime rassemblement avant la phase finale.

C’est un rêve de gosse ! Je ne réalise pas encore, il y a encore beaucoup d’émotions. Je peux apporter quelque chose de différent avec mon profil.

Jean-Philippe Mateta

L’international tricolore n’a pas caché sa joie en évoquant cette nouvelle lors d’une intervention dans l’After Foot sur RMC Sport. Son relief et ses qualités distinctives semblent correspondre aux besoins tactiques identifiés par le staff français pour la compétition qui approche. Mateta rejoint ainsi un groupe où 13 joueurs découvriront la Coupe du Monde, selon les informations disponibles sur la sélection établie par Deschamps.

Cette convocation intervient dans un contexte où le sélectionneur a également dû gérer plusieurs déceptions au sein du groupe, certains joueurs habituellement attendus ne figurant pas parmi les 26 retenus. Le choix de Mateta illustre la volonté de miser sur des profils offrant des alternatives tactiques, loin des sentiers battus des compositions traditionnelles.

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Source : Footmercato

Deschamps dévoile sa liste pour 2026 : Risser et Lacroix surprennent, Camavinga et Kolo Muani sortent

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@LesNews
14 mai 2026

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Football ⚽️: Didier #Deschamps dévoile sa liste des bleus pour la coupe du monde 2026 aux USA 🇺🇸 Mexique 🇲🇽 et Canada 🇨🇦 🔥 ttps://x.com/TF1Info/status/2054992877348892932/video/1

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Une sélection équilibrée qui privilégie la continuité tout en osant des paris sur la jeunesse prometteuse.

Le sélectionneur français a tranché. Lors du 20 heures de TF1, Didier Deschamps a levé le voile sur sa liste de 26 joueurs pour le Mondial estival. Parmi les choix les plus remarqués figurent trois convocations inattendue : Robin Risser en tant que troisième gardien, Maxence Lacroix en défense, et Jean-Philippe Mateta en attaque.

Robin Risser, 21 ans, gardien du RC Lens, effectue ses débuts en équipe de France sur la base d’une saison impressionnante. Auteur de 33 matchs disputés et 11 clean sheets, le natif de Colmar a convaincue par ses performances, notamment son taux d’arrêts de 70,9 %. Il complète la garderie aux côtés de Mike Maignan et Brice Samba.

Maxence Lacroix, âgé de 26 ans, bénéficie d’une saison solide outre-Manche et de deux prestations probantes sous le maillot tricolore en mars. L’expérience accumulée ces derniers mois lui a permis de rafler son ticket pour la compétition.

Jean-Philippe Mateta, 28 ans, complète cette vague de surprises. Retenu pour la première fois à titre permanent en automne 2025, le buteur avait marqué lors de ses deux titularisations avec les Bleus lors de la dernière fenêtre internationale, impressionnant suffisamment Deschamps pour figurer dans la liste finale.

Les absences marquantes résonnent aussi fortement. Eduardo Camavinga, milieu de terrain de 23 ans, ne voyage pas pour le Canada, les États-Unis et le Mexique. Deschamps n’a pas mâché ses mots :

Il sort d’une saison difficile, où il a moins joué, avec des blessures. Il est encore jeune. J’ai des choix à faire, une structure de liste. Mais j’imagine sa déception ce soir

Didier Deschamps

Quatre blessures l’ont entravé en 2025 et son manque de temps de jeu au Real Madrid a joué contre lui. Randal Kolo Muani subit le même sort, malgré ses 32 sélections et son rôle en finale du Mondial précédent. Une saison chaotique à Tottenham a précipité son élimination. Deschamps lui a finalement préféré Jean-Philippe Mateta.

Lucas Chevalier, 24 ans, gardien nordiste, reste aussi sur le carreau. Blessé à la cuisse depuis fin avril et peu utilisé au PSG depuis son arrivée estivale, le natif de Dunkerque n’a pu convaincre.

La liste s’articule autour de trois défenseurs (Risser, Samba, Maignan), treize arrière-gardes (Digne, Gusto, Lucas Hernandez, Théo Hernandez, Konaté, Koundé, Lacroix, Saliba, Upamecano), cinq milieux de terrain supplémentaires et neuf attaquants menés par le capitaine Kylian Mbappé.

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Source : Le Monde

Quatrième place : l’OL devra bousculer son calendrier estival pour viser les sommets

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Cette perspective montre l'enjeu considérable d'une possible qualification en Coupe d'Europe par les barrages plutôt que par le podium direct.

Le groupe de Paulo Fonseca peaufine ses derniers entraînements cette semaine au GOLTC avant de clore une saison majeure pour le club. À l’approche de la dernière journée, le suspense demeure entier sur le classement final, alors que l’OL traverse sa meilleure période en termes de points et de positionnement depuis deux ans.

Dimanche prochain face aux Lensois, les Lyonnais tentent de boucler l’exercice à domicile. Un succès porterait leur total à 63 points, mais il leur faudrait composer avec une situation de groupe fortement concurrencée pour conserver une place sur le podium, duquel ils ont chuté ce dernier week-end.

L’écart entre la troisième et la quatrième place revêt une importance capitale pour la planification estivale du club. En cas de maintien à la quatrième position, les Rhodaniens devraient repenser intégralement leur préparation d’été. L’équipe devrait anticiper un premier pic physique et tactique début août, période déterminante pour débuter une campagne continentale à travers les tours préliminaires d’une Coupe d’Europe.

Ce scénario complexifie les incertitudes du marché des transferts. Habituellement, une qualification directe en Ligue des champions offre une meilleure clarté budgétaire et des leviers de négociation plus puissants auprès des clubs cédants. À l’inverse, une approche par les barrages rend les projections plus délicates pour le département sportif lyonnais.

Lens se présentera dimanche avec des enjeux différents. Le club artésien a d’ores et déjà un engagement majeur : disputer la finale de la Coupe de France prévue au Stade de France le 22 mai. Cette finalité pourrait influencer l’investissement des Lensois sur la pelouse du Groupama Stadium, où ils arriveront potentiellement tournés vers ce rendez-vous national.

Pour l’OL, cette dernière journée incarne bien plus qu’un simple bilan comptable. Elle déterminera la nature de la saison à venir, la complexité du mercato estival et la chronologie délicate de la reprise en août. La meilleure saison du club depuis deux ans en points et classement pourrait donc basculer entre deux trajectoires radicalement différentes.

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Source : Le Progres OL

« Je ne pars pas à la retraite » : Didier Deschamps affiche la couleur pour son avenir post-Mondial

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Une déclaration sans ambiguïté de Deschamps qui tranche avec le doute habituel des fins de règne, ouvrant large les portes à plusieurs scénarios pour son avenir professionnel.

C’est officiel depuis ce jeudi : Didier Deschamps mettra un terme à son mandat de sélectionneur de l’équipe de France une fois la Coupe du monde 2026 terminée. Après 14 ans à la tête des Bleus, le technicien français a réaffirmé cette décision sur le plateau de TF1, peu importe l’issue de la compétition qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis. Mais contrirement à ce que pourraient imaginer certains, cette transition ne signifie nullement un retrait de la scène sportive.

Le sélectionneur a d’ailleurs tenu à dissiper toute ambiguïté sur ce point. Interrogé sur ses projets futurs, Deschamps a livré une réponse sans détour : « Si des gens sont inquiets, je ne pars pas à la retraite ». Une formule qui résume parfaitement sa philosophie : tourner la page de la sélection sans pour autant quitter le football.

Questionné sur la nature de ses futures responsabilités, Deschamps a préféré laisser la porte ouverte à toutes les possibilités. « J’aurai une vie. Le plus important, c’est la Coupe du monde, mais je ferai autre chose après. Je n’ai pas pris de décision, ce sera quelque chose de différent », a-t-il précisé. L’ancien entraîneur de l’OM bénéficiera du « privilège de pouvoir choisir » son prochain projet.

Parmi les options envisagées figurent notamment la possibilité de diriger une autre sélection nationale. Lorsqu’on lui a demandé s’il s’interdisait quelque chose, Deschamps a répondu sans détour : « Je ne m’interdis rien ». Un énoncé qui s’applique tout autant à une éventuelle aventure en club, domaine dans lequel il a déjà marqué son empreinte en passant par l’AS Monaco, la Juventus et l’OM. « Ça fait partie des options qui peuvent se présenter », a-t-il ajouté, confirmant que aucune piste n’était à écarter.

Cette déclaration intervient alors que Deschamps vient de révéler la composition de son effectif pour le Mondial 2026. L’effectif des Bleus réserve d’ailleurs quelques surprises, avec les appels de Jean-Philippe Mateta, Maxime Lacroix et Robin Risser, tandis qu’Eduardo Camavinga, Randal Kolo Muani et Lucas Chevalier figurent parmi les notables absents de cette sélection.

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Source : 10Sport

Montanier tranche le débat Stassin avant Rodez

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Un moment charnière qui illustre les tensions entre les calendriers des clubs et des sélections nationales en cette fin de saison.

Lucas Stassin vit une journée décisive. Entre la rencontre programmée vendredi entre l’ASSE et Rodez, comptant pour enjeux sportifs majeurs, et une convocation potentielle de la Belgique, l’attaquant fait face à un carrefour important de sa carrière. Philippe Montanier, entraîneur des Verts, a décidé de trancher publiquement la question.

Le technicien français a livré une réponse sans détour sur le dossier Stassin, refusant de laisser planer le doute sur les intentions de son club et les priorités de sa sélection. Cette prise de position claire du coach souligne l’importance stratégique du match face à Rodez pour l’ASSE à ce stade de la saison.

La double préoccupation du joueur – exceller avec son club d’une part et répondre présent pour sa sélection nationale d’autre part – est une situation classique du football moderne, où les calendriers s’entrelacent et où chaque match revêt une importance capitale pour les trajectoires individuelles comme collectives.

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Source : Football Addict

Coupe du monde 2026 : Deschamps dévoile sa liste et répond aux grandes polémiques

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Une sélection qui marque une rupture générationnelle avec treize joueurs découvrant leur première Coupe du monde, tout en conservant l'expérience indispensable aux grands tournois.

Didier Deschamps a livré sa septième liste pour un Euro ou une Coupe du monde, jeudi 14 mai, en direct au journal de 20 heures de TF1. Le sélectionneur a retenu 26 joueurs pour l’édition 2026 qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet. La composition affiche un équilibre particulier : trois gardiens, neuf défenseurs, cinq milieux et neuf attaquants. Robin Risser et Maxence Lacroix figurent parmi les surprises du groupe, tandis que Randal Kolo Muani et Eduardo Camavinga manquent l’appel.

Sur l’absence de Chevalier, Deschamps a expliqué que le portier aurait probablement joué s’il n’avait pas été blessé. Le sélectionneur a précisé que l’état physique du gardien n’avait pas permis une convocation : « Si il n’avait pas été blessé, probablement qu’il aurait joué. Ca faisait déjà plusieurs semaines qu’il ne jouait pas. Malheureusement ça ne s’est pas amélioré. »

Concernant les treize joueurs vivant leur première Coupe du monde, notamment Michael Olise, Deschamps a dédramatisé les inquiétudes : « Il ne faut pas avoir de la crispation. Olise, aujourd’hui c’est un phénomène. Les 4, 5 premiers matchs, c’était compliqué. Des fois ça met du temps. Mais ces joueurs sont prêts à ça, le niveau est haut. »

Sur le rôle complexe de Kylian Mbappé en tant que star médiatique et capitaine, le sélectionneur a voulu désamorcer les tensions : « Il n’y a pas de cas à gérer par rapport à Kylian. Il y a une spécificité et une obligation médiatique. L’important c’est d’avoir Kylian bien sur le terrain. »

Deschamps a également réagi aux prises de position de Mbappé sur des sujets sociaux. Le sélectionneur a défendu la liberté d’expression de ses joueurs tout en restant neutre : « Quand il parle sur le terrain, c’est là où il est parfait. Je ne vais pas juger les joueurs. Il y a une liberté d’expression. Kylian, c’est un footballeur mais aussi un citoyen. »

Concernant l’équilibre offensif et la possible alternance Olise-Dembélé, Deschamps a justifié sa stratégie : « Il y a une position de départ. Cette alternance permet d’être moins prévisible pour l’adversaire. L’intelligence, c’est de pouvoir surprendre l’adversaire. »

Le sélectionneur a également confirmé que les joueurs non retenus devront rester vigilants en cas de blessures, précisant qu’il peut modifier sa liste jusqu’au 15 juin pour les joueurs de champ.

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Source : RMC Sport

Euro U17 féminin : la France en finale grâce à Léa Motyka

📸 Instagram

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Une victoire d'expérience pour les Françaises qui devront élever leur niveau pour conquérir le titre dimanche.

À une marche du titre européen, la France U17 féminine a franchi un cap décisif ce jeudi en demi-finale de l’Euro. Face à la Norvège, les joueuses de Franck Plenecassagne ont dû puiser dans leurs ressources mentales pour s’imposer aux tirs au but après un match nul à l’issue de la prolongation.

Malgré une domination offensive manifeste, les Bleuettes n’ont pas pu faire la différence dans le temps réglementaire. Léa Motyka, la buteuse de l’OL Lyonnes, a donné l’avantage aux Françaises juste avant la pause. Cet avantage semblait prometteur, mais le retour des vestiaires a apporté de mauvaises nouvelles : la Norvège a égalisé rapidement.

En l’absence d’un deuxième but français, le match s’est prolongé dans l’incertitude. Les statistiques reflètent cette domination sans traduction au score : 17 tirs tentés, dont 6 cadrés, et une possession de balle à 63% en faveur de la France. Pourtant, aucun de ces efforts n’a suffi à rependre l’avantage avant l’ultime recours.

C’est donc sur la ligne des penaltys que le sort s’est décidé. Clélia Ducreux, la gardienne dijonnaise, a joué un rôle capital en repoussant trois tentatives norvégiennes. De l’autre côté, les Françaises ont su garder leur sang-froid : Léa Motyka et Maëlys Ane ont toutes deux transformé leurs tirs au but, propulsant la France vers la victoire 3-1 au classement des penaltys.

Cette qualification permet aux jeunes Françaises de disputer la finale dimanche 17 mai à Belfast. Le coup d’envoi sera donné à 19 heures, face à la vainqueure du duel entre l’Espagne et l’Allemagne. L’enjeu ? Un titre européen pour la génération 2009.

Au-delà de Léa Motyka, plusieurs autres joueuses de l’académie lyonnaise animent cette campagne. La capitaine Emma Motyka assure la solidité défensive aux côtés de Rosie Olando en défense centrale. Méhisane Zidi, entrée en jeu lors du dernier quart d’heure, complète cette représentation rhodanienne au sein du groupe français.

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Source : OL.com

Coupe du monde 2026 : Tolisso éconduit, trois anciens Lyonnais en route pour les États-Unis

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Un choix qui consacre la génération montante de l'Olympique lyonnais sur la scène internationale.

L’ancien capitaine lyonnais fermera les yeux sur la Coupe du monde 2026. Champion du monde en 2018, Corentin Tolisso nourrissait l’ambition de retrouver le maillot bleu pour le tournoi aux États-Unis, mais le sélectionneur français a décidé autrement en révélant sa liste le 14 mai en fin d’après-midi. Une décision tombée comme un couperet après plusieurs signaux contradictoires envoyés au milieu de terrain.

Les indices ne manquaient pourtant pas. Déjà éconduit en mars lors de la sélection pour les rencontres amicales contre le Brésil et la Colombie, Tolisso avait tenté de garder espoir. Lundi soir, lors de la cérémonie des Trophées UNFP, le joueur de l’OL a été récompensé pour son intégration dans l’équipe type de Ligue 1, une distinction qui semblait le maintenir dans la course. Deschamps en personne a d’ailleurs croisé le Lyonnais pour le féliciter, mais sans laisser transparaître ses intentions réelles. Le hasard du calendrier aura d’ailleurs joué contre Tolisso : quelques heures après cette cérémonie, l’Olympique lyonnais s’est incliné face au Celta de Vigo en Ligue Europa, un revers qui a assombri la soirée du capitaine rhodanien.

Malgré cela, Tolisso n’aura pas le dernier mot. Bien conscient du travail fourni durant la saison, le joueur avait affirmé avant l’annonce qu’il n’aurait « aucun regret ». Une forme de sagesse face à une déception qui aura été longue à digérer.

Là où la décision de Deschamps apporte une satisfaction aux supporters lyonnais, c’est dans la consécration de trois formations maison. Malo Gusto, Rayan Cherki et Bradley Barcola seront du voyage en Amérique du Nord et vivront leur première Coupe du monde. Les trois joueurs figurent officiellement au sein des 26 sélectionnés par le sélectionneur français, marquant ainsi l’aboutissement d’un travail de formation débouchant enfin sur la plus grande scène du football mondial.

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Source : Le Progres OL