Christiane Endler affrontera samedi sa troisième finale de Ligue des champions contre le FC Barcelone. La gardienne chilienne, mère depuis février dernier, analyse les enjeux d'une finale hautement attendue entre les deux meilleures équipes européennes.
Christiane Endler affrontera samedi sa troisième finale de Ligue des champions contre le FC Barcelone. La gardienne chilienne, mère depuis février dernier, analyse les enjeux d'une finale hautement attendue entre les deux meilleures équipes européennes.
Après cinq saisons à l’OL, Christiane Endler retrouvera Barcelone en finale pour la troisième fois de sa carrière lyonnaise. Un bilan équilibré : une victoire chacune. Si elle évite le terme « revanche », la gardienne n’oublie pas la défaite de Bilbao en 2024, qui a marqué les joueuses du club. Cette finale intervient au cœur d’une période charnière : l’OL a remporté la Coupe de France, éliminé Arsenal et Nantes en demi-finales, et vise un doublé ou plus. Endler souligne l’importance de rester concentrée malgré la proximité des enjeux.
La Chilienne reconnaît que les gardiens lyonnais ont peu de travail en championnat, ce qui rend ces grands matchs particulièrement précieux. Barcelone reste l’adversaire par excellence, régulier et efficace depuis des années. Endler analyse un Barça compétitif et dominant en attaque, qui exigera de l’OL une grande capacité de souffrance. Elle valorise l’expérience acquise en play-offs : avoir surmonté des situations difficiles contre Wolfsburg et Arsenal renforce la mentalité du groupe.
Ce qu'il faut retenir
Pour Endler, devenir mère en février a changé sa perspective. Elle a appris à relativiser après les critiques post-demi-finale, trouvant dans cette nouvelle responsabilité une sérénité bienvenue. Le groupe affiche une ambition claire : ramener la Ligue des champions à Lyon après trois années d’attente. Samedi, ce sera un match serré entre deux équipes aux aspirations identiques.
