Steve Mandanda se confie sur sa difficile transition après son départ à la retraite à 40 ans. Dans son livre « Les jours d'après », l'ancien gardien de l'OM décrit un profond sentiment de vide et d'inutilité face à sa nouvelle vie.
Un témoignage brut et touchant sur les ravages psychologiques de la fin de carrière chez les grands sportifs.
Ce qu'il faut retenir
Après 25 ans au plus haut niveau (613 matches avec l’OM, 35 sélections en équipe de France), Steve Mandanda evoque un véritable gouffre existentiel. L’ancien international décrit des journées vides, sans rythme ni repères : « Je suis chômeur, allongé sur mon canapé sans même savoir ce que j’attends. Je n’aime rien de ma vie, là maintenant. Je crois que je suis malheureux. En tout cas perdu ».
Mandanda parle d’une « petite mort », d’isolement progressif et du manque intense de la vie de groupe. Mais il trouve progressivement des solutions en structurant ses journées et en s’inspirant des expériences d’autres joueurs comme Patrice Evra. Un an après, il affirme aller mieux : « Je peux dire que je vais mieux. Je pense sincèrement avoir digéré ».
Source : Lequipe
