Après trois ans de négociations, un accord historique vient d'être trouvé entre le syndicat des joueuses et les clubs. La convention collective entrera en vigueur le 1er juillet 2026, marquant une victoire majeure pour le football féminin français.
Après trois ans de négociations, un accord historique vient d'être trouvé entre le syndicat des joueuses et les clubs. La convention collective entrera en vigueur le 1er juillet 2026, marquant une victoire majeure pour le football féminin français.
C’est officiel : l’UNFP et Foot Unis ont annoncé avoir conclu un accord pour l’instauration d’une convention collective dans le football féminin français. Les derniers points de blocage ont été levés lundi, notamment autour du droit à l’image des footballeuses, sujet sensible qui cristallisait les tensions depuis le début des discussions. Ce dispositif prévoit désormais une rémunération liée à l’utilisation de l’image des sportives professionnelles par leurs employeurs.
Vincent Ponsot, directeur général d’OL Lyonnes et responsable du football professionnel féminin au sein du syndicat des clubs, a joué un rôle central dans ces négociations. Il a présenté cette convention collective comme un « outil de progrès » destiné à améliorer concrètement les conditions des joueuses professionnelles en matière de travail, de santé et de sécurisation des carrières.
Ce qu'il faut retenir
Cette avancée intervient après des mois de mobilisation. En avril dernier, les capitaines de Première Ligue, emmenées par Wendie Renard, avaient publié une tribune pour exprimer leur mécontentement face à la lenteur des discussions. Elles ont finalement obtenu gain de cause, une victoire symbolique pour l’ensemble du secteur du football féminin hexagonal.
