Notre analyse : Un retour aux sources éphémère pour le Décinois, qui n'a pas retrouvé le poids sportif espéré mais a tenté de jouer les mentors auprès des jeunes du vestiaire.
Source : OL.com
La République Tchèque a dévoilé sa présélection de 29 joueurs pour la Coupe du monde : Pavel Sulc y figure, contrairement à son coéquipier lyonnais Adam Karabec, exclu de la liste resserrée. La sélection officielle sera communiquée dimanche après l’amical face au Kosovo.
**Pavel Sulc figure parmi les 29 présélectionnés de la République Tchèque pour la Coupe du monde. Le milieu offensif lyonnais conserve donc ses chances de participer à la compétition, tandis que son camarade d’Olympique Lyonnais Adam Karabec a été écarté du groupe élargi. Le jeune joueur de 22 ans, qui figurait dans une première liste de 54 noms, ne fait plus partie de la sélection resserrée communiquée jeudi.**
Cette élimination représente une déception pour Karabec, régulièrement appelé en sélection au cours de la saison écoulée. Pour la République Tchèque, enjeu majeur puisque le pays prépare son retour à la Coupe du monde après une absence de deux décennies. Une première participation depuis 20 ans qui revêt une importance capitale pour la fédération tchèque et ses supporters.
La sélection officielle, qui sera dévoilée dimanche à l’issue de l’amical contre le Kosovo, mettra fin au suspense pour les deux joueurs de l’OL. Sulc aura donc une semaine supplémentaire pour confirmer sa présence dans l’effectif final avant le début de la compétition.
Placée dans le groupe A, la République Tchèque entamera son parcours face à la Corée du Sud le 12 juin, avant d’affronter l’Afrique du Sud puis le Mexique. Un groupe relevé où chaque match comptera pour les ambitions tchèques dans ce tournoi majeur.
Une double nouvelle contrastée pour l'OL, l'une encourageante, l'autre décevante, à trois semaines du coup d'envoi du tournoi.
La République Tchèque a communiqué sa pré-sélection de 29 joueurs pour la Coupe du monde. Le milieu offensif de l’Olympique Lyonnais Pavel Sulc y figure, contrairement à son coéquipier Adam Karabec.
**La République Tchèque poursuit sa préparation en vue de la Coupe du monde, compétition majeure qu’elle aborde pour la première fois depuis 20 ans. L’entraîneur tchèque a dévoilé jeudi son groupe élargi de 29 joueurs, étape préalable à la sélection définitive qui sera annoncée dimanche, au lendemain du match amical contre le Kosovo.**
Pavel Sulc, milieu offensif de l’Olympique Lyonnais, figure parmi les pré-sélectionnés. Le joueur, régulièrement appelé en équipe nationale au cours de la saison, conserve donc ses chances de participer à la compétition mondiale. Son inclusion reflète la confiance du staff technique dans ses qualités offensives.
En revanche, Adam Karabec, son coéquipier à Lyon, ne figure pas dans cette pré-sélection. Le jeune joueur de 22 ans, qui avait été retenu dans une première liste de 54 noms, n’a finalement pas survivu à la première sélection. Cette exclusion représente une déception majeure pour le Lyonnais, qui espérait participer à cette première Coupe du monde tchèque depuis deux décennies.
La République Tchèque a été versée dans le groupe A de la compétition, aux côtés de la Corée du Sud, de l’Afrique du Sud et du Mexique. Les Tchèques débuteront leur campagne face aux Sud-Coréens le 12 juin, avant d’affronter successivement les deux autres adversaires du groupe. Cette composition promet une compétition serrée, dans laquelle chaque point sera déterminant pour les ambitions de qualification de la sélection tchèque.
Une sélection contrastée pour les deux Lyonnais à l'approche d'une compétition historique pour la nation tchèque.
À quelques jours de l’annonce de sa liste officielle, Luis de la Fuente s’est confié sur les prétendants au titre de la Coupe du Monde 2026. Le coach de la Roja a accordé un entretien au podcast « El camino de Mario » animé par Mario Suárez, où il a livré une analyse originale des favoris de la compétition. Contrairement aux pronostics habituels, le sélectionneur espagnol élargit le cercle des candidats à la victoire finale, mettant l’accent sur la transformation structurelle que connaîtra ce tournoi.
Le tournoi 2026, qui se déroulera aux États-Unis, au Mexique et au Canada, revêt un caractère historique avec l’augmentation du nombre de sélections à 48, contre 32 à l’époque classique. Cette modification majeure du format crée des conditions inédites et, selon Luis de la Fuente, multiplie les opportunités pour des nations moins prévisibles. C’est dans ce contexte que le technicien espagnol a formulé ses prédictions.
C’est une Coupe du monde très unique. Historique, car il y aura 48 sélections et des conditions très particulières. Ça va être formidable. Je vous dirais la France, le Brésil, l’Argentine, le Portugal, nous (l’Espagne), l’Angleterre, le Sénégal et aussi le Maroc. Nous avons les mêmes chances d’être champions du monde.
Luis de la Fuente
Cette énumération de huit équipes comme potentiels vainqueurs marque une rupture avec la hiérarchie traditionnelle des favoris. Habituellement, les pronostics se concentrent sur un nombre réduit de nations aux structures établies. Or, Luis de la Fuente accorde une égale légitimité à des représentants du continent africain, ce qui reflète une prise de conscience sur l’évolution du football mondial et les capacités compétitives d’autres zones géographiques.
L’inclusion du Sénégal et du Maroc dans cette liste constitue la part la plus notable de son analyse. Ces deux pays ont démontré lors des tournois récents des capacités à rivaliser avec les meilleures sélections. Le sélectionneur reconnaît implicitement que le format élargi à 48 équipes offre des chemins alternatifs et des configurations de groupes plus variées, susceptibles de générer des surprises même après la phase de poules.
La France, le Brésil, l’Argentine et le Portugal figurent logiquement dans cette sélection d’outsiders, aux côtés de l’Angleterre. Ce sont des nations aux ressources offensives conséquentes et aux profondeurs de banc remarquables. L’Espagne elle-même, sous la direction de Luis de la Fuente, figure dans ce groupe des candidats au titre, ce qui témoigne de la confiance du coach en son effectif.
L’entraîneur espagnol doit d’ailleurs présenter sa liste définitive de 26 joueurs dans les jours à venir, avec notamment des joueurs comme Lamine Yamal qui représentent la jeunesse dorée de la sélection. L’Espagne affrontera le Cap-Vert, l’Arabie saoudite et l’Uruguay dans la phase de groupes, au sein du groupe H. Une composition de poule qui, selon les critères classiques, place la Roja en position confortable pour progresser.
Au-delà des noms cités, la vision de Luis de la Fuente souligne une vérité nouvelle du football : l’augmentation du nombre de participantes rend le tournoi moins prévisible. Avec 48 équipes divisées en groupes différents, les configurations de matchs ultérieurs deviennent plus imprévisibles, les titrages moins garantis, et les exploits moins impossibles. Historiquement, les Coupes du Monde avec des formats élargis ont effectivement vu émerger des sélections inattendues.
Cette prise de position mesurée du sélectionneur espagnol contraste avec les approches plus conservatives qui réduisent généralement les favoris à trois ou quatre noms. En plaçant huit équipes à parts égales dans la course au titre, Luis de la Fuente reconnaît l’ampleur de la transformation compétitive que représente cette édition 2026 et suggère que la domination des grands éléphants du football n’est plus garantie face à des adversaires mieux organisés et plus compétitifs qu’auparavant.
Les espoirs évaporés. Présélectionné à la faveur de ses débuts intéressants sous les couleurs de l’Olympique Lyonnais, Adam Karabec n’aura finalement pas l’occasion de briller sur la scène mondiale. Le sélectionneur de la République tchèque, Miroslav Koubek, a tranché : le joueur de 22 ans figure parmi les éliminés du dernier tri avant le départ pour la Coupe du monde 2026. De 54 présélectionnés, la fédération tchèque n’en conserve que 29, et trois autres disparaîtront encore avant la composition définitive de la liste. Karabec, lui, a d’ores et déjà plié bagages.
Un rendement insuffisant en club a scellé le sort du milieu offensif. Arrivé en prêt du Sparta Prague, celui qui misait sur sa précision de pied gauche et sa capacité à servir ses coéquipiers n’a jamais trouvé son rythme de croisière dans l’effectif lyonnais. En Ligue 1, compétition majeure du calendrier français, il n’a inscrit qu’un unique but, un bilan largement insuffisant pour un ailier censé peser dans les phases offensives. En revanche, la Ligue Europa lui a davantage réussi : deux réalisations et trois passes décisives en matchs européens contrastent avec sa stérilité domestique, révélant ainsi les limites d’un joueur inconstant face aux défenses de haut niveau.
Le rôle de Paulo Fonseca dans cette débâcle mérite d’être soulevé. L’entraîneur lyonnais a progressivement marginalisé Karabec au fil de la saison, le retirant graduellement de la rotation et lui laissant de moins en moins de responsabilités. Cette tendance croissante à l’écarter du onze logiquement parlant constituait un signal fort : le technicien portugais ne voyait pas l’intérêt de compter sur le milieu offensif tchèque pour les enjeux majeurs. Avec 34 matchs disputés, Karabec a accumulé du temps de jeu sans pour autant justifier sa présence par des performances décisives. Cette marginalisation, visible à travers la diminution progressive de ses apparitions, a certainement pesé dans la décision finale de la sélection nationale.
Les conséquences mercato pourraient être sévères. L’Olympique Lyonnais dispose d’une option d’achat estimée à 3,5 millions d’euros pour transformer ce prêt en transfert définitif. Compte tenu de la faiblesse de son apport cette saison, les dirigeants rhodaniens réfléchissent sérieusement à renoncer à cette levée d’option. Une non-utilisation de la clause pousserait le joueur à retourner au Sparta Prague, mettant ainsi fin à l’aventure lyonnaise. Cette issue, bien que préjudiciable au joueur, représenterait aussi une forme de débâcle pour le projet sportif lyonnais, qui avait tablé sur un apport offensif du Tchèque.
Pendant ce temps, son compatriote Pavel Sulc emprunte une trajectoire radicalement opposée. Également en provenance du Sparta Prague, Sulc a parfaitement intégré le projet lyonnais et fait désormais partie des 29 sélectionnés pour le tournoi. L’attaquant devrait figurer parmi les titulaires de la République tchèque en Amérique du Nord, incarnant exactement le succès qu’attendait l’OL de ses renforts offensifs. Ce contraste souligne d’autant plus l’échec de Karabec : deux joueurs issus du même club, deux destins divergents, l’un vers la Coupe du monde, l’autre vers l’oubli.
La République tchèque affrontera un groupe relevé en Amérique du Nord. Alignée en groupe A aux côtés de la Corée du Sud, de l’Afrique du Sud et du Mexique, la sélection tchèque briguera sa première participation à la Coupe du monde depuis plus de vingt ans. Pour une équipe aspirant à laisser son empreinte sur cette scène mondiale, la présence d’un joueur instable comme Karabec n’était pas prioritaire. Le sélectionneur Koubek a préféré s’entourer de joueurs offrant davantage de garanties, comme Sulc, dont l’adaptation au football français a été immédiate et productive.
Pour Karabec, l’heure du bilan arrive plus tôt que prévu. À 22 ans, il dispose théoriquement de sa carrière devant lui, mais cette première saison européenne majeure restera gravée comme une opportunité manquée. L’absence de la Coupe du monde, tournoi qui aurait pu le relancer médiatiquement et sportivement, constitue un revers majeur. La suite dépendra entièrement de sa capacité à rebondir : retour au Sparta Prague avec une meilleure mentalité ou découverte d’un nouveau projet capable de le remotiver.
L’ancien rugbyman Olivier Magne, arrivé en janvier pour renforcer la préparation mentale des joueurs, annonce la fin de son accompagnement au club. Un départ intervenant après une saison marquée par des doutes sur la solidité psychologique de l’effectif.
**Olivier Magne a officialisé, jeudi 21 mai, la fin de sa mission au sein de l’Olympique Lyonnais. Appelé dès janvier pour accompagner les joueurs du club rhodanien lors de la phase décisive du championnat, le coach mental entame désormais une nouvelle étape de sa carrière après quelques mois auprès du staff lyonnais.**
Dans son message d’adieu, l’ancien représentant de l’univers du rugby a adressé ses remerciements aux principales figures du projet : Michael Gerlinger, Rick Cost (directeur de la performance), mais aussi au corps médical et technique dirigé par Paulo Fonseca.
Travailler l’exigence mentale et la cohésion au cœur d’une institution comme l’OL été une expérience d’une immense richesse. Fier d’avoir contribué à cette aventure humaine et sportive. Désormais prêt pour de nouveaux défis de performance
Olivier Magne
Le départ du préparateur mental survient à un moment symbolique. Quelques jours auparavant, Paulo Fonseca avait exprimé des réserves sur la capacité mentale de son groupe à affronter les moments critiques. L’entraîneur lyonnais avait déclaré à L’Équipe :
Peut-être n’avions-nous pas l’expérience pour affronter ces instants de pression. J’ai senti que nous n’étions pas suffisamment forts mentalement
Paulo Fonseca
Cette autocritique du technicien portugais soulève des questions sur l’efficacité de l’intervention de Magne en cinq mois, malgré l’engagement affiché du préparateur auprès des joueurs. L’ancien rugbyman insiste cependant sur l’ouverture d’esprit du groupe et son investissement total dans le secteur de l’optimisation de la performance.
Le club rhodanien devra désormais évaluer si un nouveau renforcement du staff psychologique sera envisagé pour la saison à venir.
Ce départ illustre les difficultés rencontrées par l'Olympique Lyonnais à stabiliser son mental en fin de saison, une faiblesse que le staff technique avait clairement identifiée.
L’Olympique Lyonnais a annoncé un partenariat de cinq ans avec Atlante, spécialiste de la recharge rapide pour véhicules électriques. Le club et son stade s’engagent dans une stratégie durable avec le déploiement de deux stations de recharge au Groupama Stadium.
**L’Olympique Lyonnais franchit une nouvelle étape dans son engagement environnemental. Le club a scellé un accord de cinq ans avec Atlante, leader français de la recharge ultra-rapide pour véhicules électriques, afin d’intégrer durablement la mobilité électrique à son écosystème d’ici 2031. Cette collaboration prend la forme d’un partenariat de sponsoring qui dépasse le cadre traditionnel.**
Le volet opérationnel de l’accord prévoit le déploiement de deux stations de recharge sur les parkings majeurs du Groupama Stadium. Ces installations seront dotées de bornes alimentées à 100 % par des énergies renouvelables, complétées par des systèmes de stockage d’énergie par batterie. Ces dispositifs permettront d’optimiser la gestion énergétique du stade, notamment lors des pics d’affluence liés aux matchs et événements.
Atlante s’inscrit ainsi directement dans la stratégie de transition énergétique de l’institution et du stade, répondant aux besoins pratiques des spectateurs et supporters confrontés aux nouveaux enjeux de mobilité durable.
Nous sommes très heureux d’accueillir Atlante dans notre communauté de partenaires. Lors de nos discussions, nous avons réalisé que nous étions animés par la même volonté de construire des solutions durables pour nos supporters et pour les générations à venir. Leur expertise va accélérer le déploiement de dispositifs technologiques qui visent à accompagner notre transition énergétique et permettre à nos spectateurs de bénéficier de solutions pratiques et adaptées aux nouveaux enjeux de mobilité
Thibaut Chatelard, Senior Vice-President Revenue & Marketing de l’Olympique Lyonnais
Cette alliance illustre une tendance croissante des grands clubs de football à s’engager sur des enjeux de durabilité, transformant leurs stades en espaces pilotes de transition énergétique accessible au plus grand nombre.
Un partenariat qui positionne le club lyonnais parmi les institutions sportives engagées dans la mobilité durable, répondant aux attentes croissantes de ses supporters.
Le feuilleton de la sélection anglaise pour la Coupe du monde 2026 connaît un tournant brûlant. Ce vendredi 22 mai, Thomas Tuchel doit annoncer sa liste officielle, mais les premières déceptions font déjà la une. Harry Maguire, le défenseur de Manchester United âgé de 33 ans, n’en fera pas partie — une absence qui provoque une véritable tempête familiale et médiatique au Royaume-Uni.
Le joueur lui-même a devancé l’annonce officielle en confirmant jeudi qu’il ne serait pas du voyage aux États-Unis. Une exclusion d’autant plus amère que Maguire avait personnellement misé sur une place dans le groupe.
J’étais persuadé de pouvoir jouer un rôle majeur cet été pour mon pays, après la saison que j’ai réalisée. Je suis choqué et profondément déçu par cette décision. Rien ne me fait plus plaisir que d’enfiler ce maillot et de représenter mon pays. Je souhaite aux joueurs le meilleur pour cet été.
Harry Maguire
Le sentiment de trahison transcende les simples murs du vestiaire. Sa mère, Zoé Maguire, a publié un message cinglant sur les réseaux sociaux, exprimant son indignation face au choix du sélectionneur.
Absolument dégoûtée. Tu ne pouvais pas faire plus. Garde la tête haute… C’est honteux. Dégoûté.
Zoé Maguire
Le frère du joueur, Joe Maguire, n’a pas épargné Tuchel non plus, le chargeant d’une critique encore plus acérée.
C’est peut-être la pire décision que j’aie jamais vue. Sans voix.
Joe Maguire
Ce déversement de frustration familiale illustre l’ampleur du choc ressenti par l’entourage du défenseur, qui s’attendait à une place sécurisée dans le groupe anglais. Maguire avait participé aux deux précédentes coupes du monde (2018 et 2022), consolidant son statut de titulaire en défense des Three Lions sur la scène internationale — il totalise 66 sélections et 7 buts.
Cependant, son chemin vers la Coupe du monde 2026 s’était déjà compliqué auparavant. Blessé lors de l’Euro 2024, il n’a disputé que trois rencontres avec l’Angleterre depuis cet été. Sous la direction de Tuchel, il n’a eu que deux occasions de se montrer : un duel amical contre l’Uruguay (1-1) en mars, et une défaite à domicile face au Japon (0-1) où il n’a joué que les sept dernières minutes en tant que remplaçant.
Ces apparitions limitées n’ont pas suffi à convaincre le sélectionneur allemand, qui privilégie une autre approche défensive pour affronter le tournoi nord-américain. Les critères de Tuchel — continuité de jeu, adaptation à son système, état physique optimal — ne semblent pas avoir favorisé l’expérience du joueur de Manchester United.
Maguire ne sera toutefois pas le seul écorché de cette liste attendue. La presse sportive anglaise affirme avec certitude que plusieurs autres cadres ou espoirs seront écartés. Phil Foden de Manchester City, Cole Palmer de Chelsea, les latéraux Lewis Hall et Luke Shaw, ainsi que Morgan Gibbs-White de Nottingham Forest — auteur d’une belle saison — figureaient parmi les grands absents de cette composition.
À l’inverse, Ivan Toney, l’attaquant évoluant à Al-Ahli en Arabie saoudite et n’ayant joué que trois minutes sous les ordres de Tuchel, devrait faire le voyage un an après sa dernière sélection. Une décision qui accroît la sensation de surprises et d’incohérence autour des choix du sélectionneur.
La composition de cette liste s’annonce explosif : elle incarne la vision directe et radicale de Tuchel, dépourvue de compromis. Objectif clairement affiché : construire un groupe homogène et en confiance pour réaliser l’exploit sur le sol américain. Mais au prix de déceptions fortes pour des joueurs de renom, comme Maguire, qui ne s’attendaient pas à être laissés de côté.