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OL Lyonnes : un record d’affluence historique à Valenciennes

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Notre analyse
Au-delà du terrain, cette mobilisation des supporters confirme l'élan croissant du football féminin en France.

La victoire de l’OL Lyonnes face au Paris Saint-Germain en finale de la Coupe de France ne s’est pas jouée uniquement sur le terrain. Au stade du Hainaut de Valenciennes, les Lyonnaises ont aussi marqué l’histoire des tribunes en attirant 12 858 spectateurs, établissant ainsi un nouveau plafond pour une finale féminine de Coupe de France. Ce chiffre dépasse le précédent record datant de 2018, une autre affiche entre les deux géantes du football français qui avait rassemblé 12 480 supporters à Strasbourg.

Cette affluence remarquable traduit bien plus qu’un simple engouement passager. Elle symbolise l’intérêt croissant que suscite le football féminin auprès du grand public français. Les supporters lyonnais et parisiens ont transformé l’enceinte valenciennoise en véritable cathédrale du foot, offrant une atmosphère à la mesure de l’enjeu sportif.

Le contexte de cette finale revêtait une importance particulière. Les deux équipes, qui incarnent l’excellence du football féminin hexagonal, se sont affrontées avec l’intensité qu’on pouvait attendre. Le résultat sans appel (4-1) en faveur de l’OL a récompensé les Lyonnaises dans le jeu comme dans leur domination globale sur la compétition.

Cette mobilisation des supporters, bien au-delà des simple chiffres, témoigne d’une mutation en cours. Le football féminin sort progressivement des stades confidentiels pour conquérir des enceintes plus importantes et surtout un public plus large. Les 378 spectateurs supplémentaires par rapport au record précédent, bien que modeste en apparence, représentent une hausse significative et durable.

L’ambiance générale rapportée comme particulièrement animée confirme que cette affluence ne résulte pas d’une simple présence passive, mais d’un véritable engagement des supporters. Les deux communautés ont créé un événement digne des grands rendez-vous du football français, levant au passage les doutes parfois exprimés sur la capacité du ballon rond féminin à remplir les stades.

Cette finale devient ainsi un jalon historique pour la discipline, marquant un tournant dans sa reconnaissance institutionnelle et populaire. L’OL Lyonnes, au-delà du trophée continental remporté, laisse une image durable : celle d’un football féminin en pleine ascension, capable de générer des passions et des mobilisations jusqu’alors réservées au football traditionnel.

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Source : LyonFoot

PSG : Luis Enrique salue Lens et Safonov après le sacre en Ligue 1

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@SandArrestier
12 mai 2026

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Lens – PSG : « Une fête du football, montrer comment on joue », Luis Enrique attend quand même un bon match et félicite Pierre Sage
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Une consécration méritée face à des Artésiens combatifs qui ont poussé les Parisiens dans leurs retranchements jusqu'au bout.

Le PSG franchit l’étape des Lensois et conforte sa domination sur le championnat de France. Malgré une opposition farouche des hommes de Pierre Sage, les Franciliens s’imposent 2-0 ce mercredi soir et décrochent leur 14e titre de champion. Une victoire qui ne s’est pas fait sans mal, comme l’a souligné le coach espagnol en zone mixte.

Luis Enrique n’a pas caché son respect pour l’adversaire du jour. Interrogé par beIN Sports au terme de la rencontre, l’entraîneur du PSG a livré une analyse honnête d’une rencontre disputée de bout en bout. « Sans aucun doute, Lens a fait le boulot et ça a été très difficile. Le plus difficile des trois titres qu’on a gagnés », a-t-il confié, reconnaissant la qualité d’une formation nordiste qui a multiplié les occasions.

Le technicien a insisté sur l’intensité du match, qu’il a volontairement comparé à une compétition continentale. Cette approche, il l’a justifiée par la perspective commune aux deux clubs : une participation à la Ligue des Champions la saison prochaine. « Ce n’est pas facile de jouer ce type de match. On a pensé ce match comme un match de Champions League, car Lens et nous, on jouera en Ligue des Champions l’an prochain », a-t-il expliqué.

Au-delà du résultat, Luis Enrique a tenu à rendre hommage aux performances individuelles. Son gardien Matvey Safonov, auteur d’une prestation remarquable avec huit arrêts, a particulièrement retenu l’attention du coach. « Aujourd’hui Safonov a fait un travail incroyable », a-t-il salué, avant d’ajouter un jugement global sur la qualité du spectacle offert.

L’Espagnol a également valorisé le niveau de jeu délivré, loin d’être entaché par les enjeux du titre. « Je pense qu’on a montré un match de haut niveau de football et c’est le plus important, car le championnat a été gagné avant », a-t-il précisé. Une manière de signifier que la domination parisienne était déjà établie avant cette journée décisive.

Cette victoire, certes, conclut une saison où le PSG a dû faire face à une concurrence plus coriace que par le passé. Les trois titres accumulés depuis l’arrivée d’Enrique en 2023 témoignent d’une stabilité, mais cette édition 2025-2026 aura été la plus éprouvante.

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Source : Footmercato

Laurent Nicollin : « Mon père était amoureux de l’OL et de Di Nallo »

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Un témoignage poignant qui illustre l'influence transcendante d'une légende du football français au-delà des simples frontières géographiques et institutionnelles.

Fleury Di Nallo n’appartenait pas qu’à l’Olympique lyonnais. Laurent Nicollin, président de Montpellier, a tenu à revenir sur le rôle singulier du disparu dans l’histoire du MHSC et surtout sur son importance pour Louis Nicollin, fondateur du club héraultais. Bien que séparé par ses débuts lyonnais, Di Nallo a accepté de rejoindre Montpellier au moment de sa création, transformant un petit club en formation ambitieuse.

Selon Laurent Nicollin, la relation entre son père et Di Nallo remontait à des années d’amitié à Lyon. Louis Nicollin, supporter de l’OL, admirait profondément le joueur. C’est cette admiration partagée qui permit au fondateur de Montpellier de convaincre Di Nallo de quitter la capitale rhodanienne pour venir grossir les rangs d’un jeune club de troisième division.

Mon père était supporter de l’Olympique lyonnais. De ce fait, voir Fleury jouer, c’était toujours quelque chose de magnifique. Il a réussi à le faire changer d’avis quand il a voulu arrêter sa carrière à l’OL, de venir jouer chez nous

Laurent Nicollin

La contribution de Di Nallo au projet montpelliérain s’avère décisive. Arrivé aux débuts du club, il participa à son ascension progressive. Laurent Nicollin le qualifie de « pionnier », notamment en référence au coup d’éclat en Coupe de France face à l’Olympique de Marseille, tenant du titre, en 32e de finale à Alès. Un petit club de troisième division battant le champion de la Coupe : Di Nallo en était le capitaine.

Au-delà de sa carrière de joueur, Di Nallo demeura attaché à Montpellier en tant qu’éducateur, aux côtés notamment de Mama Ouattara, formant pendant de nombreuses années les jeunes générations du club. Un engagement qui témoigne de son implication prolongée au-delà de ses obligations contractuelles.

Pour mon père, Fleury, c’était son idole. Mon père associait Fleury à l’Olympique lyonnais et l’Olympique Lyonnais à Fleury Di Nallo

Laurent Nicollin

Les liens entre Di Nallo et Montpellier sont demeurés vivaces jusqu’à récemment. Lors du cinquantième anniversaire du MHSC la saison précédente, l’ancien joueur s’était déplacé pour effectuer le coup d’envoi du match des anciens. Laurent Nicollin se souvient de cette émotion partagée, malgré une fatigue perceptible. Cette présence confirmait que, bien que Lyon dominât son cœur, Montpellier avait conservé une place significative dans la vie de Di Nallo.

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Source : OL.com

Le PSG sacré champion, porté par l’infatigable Zaïre-Emery

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Un titre logique pour le géant parisien, qui a su conjuguer domination domestique et ambitions continentales sans faillir.

Mission accomplie pour le Paris Saint-Germain. Malgré une concurrence féroce du RC Lens tout au long de la saison, les Parisiens ont assuré mathématiquement leur quatorzième titre de champion de France ce mercredi, en s’imposant à Lens (2-0) lors d’un match en retard de la 29e journée. Avec neuf points d’avance sur le dauphin artésien à une journée de la fin, le champion d’Europe en titre ne peut désormais plus être rattrapé.

Cette première place reflète une réalité sportive indéniable. Sans pour autant surclasser la Ligue 1 comme lors des deux précédents exercices, le PSG a démontré sa régularité en ne s’inclinant que cinq fois cette saison. Surtout, le club de la capitale a maîtrisé un équilibre complexe : poursuivre ses ambitions en Ligue des champions tout en préservant ses forces en championnat, un défi que peu de formations parviennent à résoudre avec efficacité.

Cette quête du double trophée s’est d’ailleurs concrétisée puisque le PSG a atteint la finale de la Ligue des champions, où il affrontera Arsenal le 30 mai à Budapest. Un exploit qui repose en grande partie sur une rotation intelligente des effectifs : les ténors du milieu comme Joao Neves, Willian Pacho et Khvitcha Kvaratskhelia ont souvent été ménagés en Ligue 1, tandis que certains, comme Désiré Doué et Ousmane Dembélé, ont dû composer avec des blessures.

Dans ce contexte, Warren Zaïre-Emery s’est imposé comme un rouage indispensable. Le jeune milieu de 20 ans a établi un record personnel en termes de participation : 31 apparitions pour 2 396 minutes de jeu cumulées. Polyvalent, il a occupé indifféremment son poste naturel au milieu ou s’est adapté à l’arrière droit, comblant les absences d’Achraf Hakimi sans démériter.

Ce qui distingue véritablement Zaïre-Emery cette saison, c’est sa continuité sur les deux tableaux. Quand la plupart des cadres du projet européen ont bénéficié d’un repos stratégique, le titi parisien n’a manqué aucun match de Ligue des champions, tout en enchaînant les prestations en championnat. Aux côtés de Vitinha et Bradley Barcola, il figure parmi les très rares joueurs à avoir supporté cette cadence infernale sans rupture.

Offensivement, il a pesé avec ses trois buts et ses quatre passes décisives en Ligue 1, des chiffres discrets mais efficaces pour un joueur privilégiant l’aspect défensif et de récupération. La saison parisienne restera avant tout celle d’une belle maîtrise collective et d’une gestion exemplaire des ressources humaines.

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Source : Lequipe

Jérôme Rothen compose sa sélection pour le Mondial 2026 avant Didier Deschamps

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Exercice médiatique distrayant avant la vraie décision, mais qui révèle les débats du moment autour de la composition des Bleus.

Jérôme Rothen a joué les sélectionneurs mercredi lors d’une conférence de presse organisée par RMC Sport. Accompagné de Benoît Boutron en tant qu’adjoint fictif, l’ancien international français a dévoilé sa propre liste de 26 joueurs pour la Coupe du monde 2026 (11 juin-19 juillet), qui se déroulera aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

Le choix le plus surprenant reste celui de Hugo Lloris en tant que gardien de but. L’ancien capitaine des Bleus a pris sa retraite internationale en janvier 2023, mais Rothen justifie son retour : préservation de la joie de groupe et bon niveau actuel. L’animateur a également appelé personnellement le portier pour connaître sa disponibilité.

Au milieu de terrain, deux sélections questionnent. Corentin Tolisso figure dans le onze type en vertu de ses performances jugées impressionnantes sur l’année écoulée, notamment en Coupe d’Europe et avec son club. L’expérience de champion du monde pèse également dans la balance selon Rothen.

Antoine Griezmann, qui a annoncé sa retraite internationale en septembre 2024, est également retenu malgré ce statut. Le joueur brille actuellement en Ligue des champions. Rothen prétend l’avoir contacté pour tester son intérêt, affirmant que le retour dépendrait entièrement du sélectionneur en poste.

Dans le secteur offensif, Rothen assume les absences de Randal Kolo Muani et Estéban Lepaul, deux noms qui alimentent les débats récents. Il justifie cette décision par les limites numériques de la sélection : impossible de retenir trente joueurs. Il précise cependant que Kolo Muani deviendrait sa priorité en cas de pépin sur les attaquants retenus.

La composition de Rothen inclut également Warren Zaïre-Emery, Aurélien Tchouaméni, Manu Koné, Adrien Rabiot et N’Golo Kanté au milieu. En défense figurent Lucas Digné, Lucas Hernandez, Matthieu Udol, Jules Koundé, Malo Gusto, Ibrahima Konate, William Saliba, Dayot Upamecano et Raphael Varane. Enfin, l’attaque se compose d’Ousmane Dembélé, Michael Olise, Désiré Doué, Bradley Barcola, Maghnes Akliouche, Rayan Cherki, Marcus Thuram et Kylian Mbappé.

Didier Deschamps annoncera jeudi à 20 heures la liste officielle des 26 joueurs retenus par la Fédération française.

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Source : RMC Sport

Mourinho au Real Madrid : Ancelotti donne son feu vert au retour du Special One

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Un soutien de poids pour un retour qui pourrait marquer un tournant dans la stabilité du banc merengue.

La rumeur d’un retour de José Mourinho au Real Madrid prend de l’ampleur. Après avoir quitté la capitale espagnole il y a treize ans, le Special One pourrait faire son grand retour à Valdebebas cet été. Carlo Ancelotti, actuel sélectionneur du Brésil, n’a pas hésité à soutenir cette perspective lors d’un entretien accordé à The Athletic.

La situation au Real Madrid demande effectivement un changement. Depuis l’arrivée de Kylian Mbappé en 2024, le club merengue a connu une instabilité chronique sur son banc de touche. Ancelotti occupait le poste à cette époque, avant d’être remplacé par Xabi Alonso en fin de saison dernière. Alvaro Arbeloa a pris la succession en janvier, mais ne semble pas en position stable pour poursuivre la saison prochaine. Le contexte sportif justifie pleinement une nouvelle réorganisation.

S’il revient au Real Madrid, je serai vraiment heureux pour lui. Il peut faire un travail fantastique, comme il l’a toujours fait dans tous les clubs où il a été.

Carlo Ancelotti

L’ancien entraîneur madrilène exprime un optimisme affirmé quant aux capacités du Portugais à redresser une situation jugée insatisfaisante cette saison. Ancelotti connaît Mourinho depuis longtemps et le considère comme un « grand ami ». Ce soutien public revêt une portée particulière : celui qui a remporté de nombreux trophées avec Madrid valide la compétence du Special One pour relever le défi.

Reste à savoir si cette opération aboutira réellement. Les prochaines semaines s’annoncent décisives pour la direction merengue. Le projet Mourinho au Real Madrid représenterait un changement majeur de cap, avec la possibilité de retrouver une certaine continuité après deux années marquées par l’instabilité. Pour Mbappé, ce serait désormais le quatrième entraîneur en trois saisons, une situation qui souligne les turbulences à la Casa Blanca.

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Source : 10Sport

La liste des 26 Bleus pour la Coupe du monde 2026 se dessine sans surprise majeure

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Une composition attendue qui privilégie la continuité et la stabilité, sauf en garderie où l'incertitude persiste.

La Coupe du monde 2026, qui se déroulera du 11 juin au 19 juillet aux États-Unis, au Canada et au Mexique, approche à grands pas. Didier Deschamps s’apprête à dévoiler les 26 noms de sa sélection, et les tendances qui se dessinent ne réservent guère de bouleversement. Le staff tricolore devrait trancher en faveur d’une continuité assumée, avec quelques interrogations résiduelles qui agitent encore les coulisses.

Sur le poste de gardien de but, la situation tranche avec le reste de l’effectif. Si Mike Maignan et Brice Samba tiennent leur place, le choix du troisième portier cristallise les débats. Lucas Chevalier pâtit de la concurrence au PSG avec Matveï Safonov et manque de temps de jeu depuis janvier. Alphonse Areola subit le même problème de manque de régularité. Hugo Lloris, isolé aux États-Unis, paraît trop éloigné du quotidien des Bleus. Face à ces incertitudes, Robin Risser, le Lensois jamais sélectionné en équipe de France, crédité d’un titre récent de meilleur gardien de Ligue 1, représente une alternative convaincante pour Deschamps.

En défense, l’équation s’avère nettement plus simple. Les cadres Dayot Upamecano, William Saliba, Ibrahima Konaté, Jules Koundé et Lucas Hernandez n’ont rien à craindre. Les trois places restantes devraient aller à Lucas Digne, Malo Gusto et Théo Hernandez, régulièrement sollicités à Clairefontaine. Maxence Lacroix, auteur de bonnes prestations lors de la tournée américaine de mars, devrait rester à quai faute de perspective de rotation suffisante.

Au milieu de terrain, le schéma 4-2-3-1 envisagé par Deschamps balaie les derniers doutes. Adrien Rabiot, Aurélien Tchouaméni, N’Golo Kanté, Manu Koné et Warren Zaïre-Emery s’y inscrivent naturellement. Eduardo Camavinga, malgré une saison mitigée au Real Madrid, devrait bénéficier de la volonté du sélectionneur de tripler les postes de milieu défensif et relayeur.

L’attaque s’articule autour d’une hiérarchie établie. Kylian Mbappé en capitaine, Ousmane Dembélé (Ballon d’or) et Michael Olise formant le trio offensif de référence. Rayan Cherki, Désiré Doué, Bradley Barcola, Marcus Thuram et Maghnès Akliouche complètent une section offensive fournie. Pour la dernière place, Randal Kolo Muani devrait éclipser Hugo Ékitike, victime d’une rupture du tendon d’Achille avec Liverpool. L’expérience et les neuf buts en sélection du buteur parisien pèsent lourd dans la balance.

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Source : RMC Sport

« Gourcuff, mais qu’il est con » : les révélations brutales de Domenech sur l’ancien Lyonnais dans le documentaire Netflix

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Ces déclarations choquantes montrent une gestion humaine calamiteuse lors d'une période déjà tumultueuse pour l'équipe de France.

Le documentaire « Le bus, les Bleus en grève », mis en ligne sur Netflix ce mercredi 13 mai, revient sur l’un des plus sombres épisodes du football français : la grève de l’équipe de France lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Le film donne la parole à plusieurs protagonistes de cette crise, notamment Patrice Evra, capitaine des Bleus à l’époque, ainsi qu’à Raymond Domenech, le sélectionneur en place. C’est à travers des extraits du journal de bord de Domenech que émergent des critiques cinglantes visant Yoann Gourcuff, ancien international et joueur lyonnais.

Les propos rapportés dans le documentaire sont d’une violence rare. Domenech y déclare notamment : « Gourcuff, mais qu’il est con. Autiste léger d’abord et con ensuite ». Ces attaques personnelles et gratuites soulèvent des questions sur le professionnalisme du coach au moment où l’équipe de France traverse une période de crise majeure.

Patrice Evra revient également sur une scène révélatrice de la tensions entre le sélectionneur et son capitaine. Après le match nul face à l’Uruguay, premier match français du tournoi, Evra aurait approché Domenech pour lui parler de la situation délicate. La réponse du coach fut cinglante et énigmatique. Evra raconte : « Oh je sais ce que vous voulez, vous voulez que je sacrifie l’agneau ! Eh bien je vais lui mettre la guillotine, Gourcuff ne joue pas demain ». Face à l’incompréhension du capitaine, Domenech aurait poursuivi : « Je dis : Mais coach, qu’est-ce que vous racontez ? Non, je m’en fous, je ne veux rien entendre, j’ai pris ma décision : Gourcuff ne joue pas demain ».

Yoann Gourcuff ne fut effectivement pas aligné lors du match suivant, confirmant que ces paroles n’étaient pas que des menaces verbales. Le Mondial 2010 reste gravé dans les mémoires comme un tournant catastrophique pour les Bleus, où les tensions internes ont largement contribué à l’effondrement sportif et humain de la délégation française.

Cette révélation tardive de la brutalité verbale de Domenech ajoute un nouvel éclairage sur les dysfonctionnements de cette équipe et du management désastreux de son sélectionneur durant ces semaines décisives.

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Source : LyonFoot

Ribéry relance le suspense sur Knysna : « Je garde la vraie histoire pour plus tard »

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Le message cryptique de l'ancien international français ravive les débats sur l'un des plus grands scandales du football tricolore.

La plateforme Netflix a mis en ligne ce mercredi un documentaire consacré au naufrage des Bleus lors de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. Le projet réunit les principaux protagonistes de cette période sombre, dont Raymond Domenech, ancien sélectionneur, qui s’exprime sur les événements de Knysna. Le documentaire promet des témoignages inédits sur le scandale qui a traumatisé le football français.

Cependant, selon Franck Ribéry, l’ancien coach des Bleus n’aurait pas tout divulgué. L’international français a publié un message cinglant sur son compte X pour commenter les révélations du documentaire. Son ton ironique et ses allusions suggèrent que des zones d’ombre persistent autour de ces événements tumultueux.

Mamamiaaaa Domenech… je t’aime beaucoup. Juste… je garde la vraie histoire pour plus tard. Allez ciao bello

Franck Ribéry

Le message, publié peu après la mise en ligne du documentaire, a été accompagné d’émojis expressifs et d’hashtags faisant référence à Domenech. Cette réaction ne manquera pas de relancer la machine à spéculation autour du fiasco de 2010. Ribéry, qui était un élément clé de l’équipe de France lors de cette Coupe du monde, semble insinuer qu’une version plus complète des événements existe mais reste cachée.

Le contexte demeure explosive : la débandade des Bleus en Afrique du Sud s’était accompagnée de tensions internes majeures, culminant avec la mutinerie de l’entraînement et les polémiques qui avaient défrayé la chronique. Le documentaire Netflix vise à décortiquer ces événements chaotiques, mais le post de Ribéry suggère que même cette production ne révèle pas l’intégralité des faits.

L’ancien milieu de terrain laisse clairement entendre qu’il dispose d’informations supplémentaires, sans préciser s’il envisage de les rendre publiques à court terme. Son allusion à un contenu vidéo ou cinématographique futur (« je garde la vraie histoire pour plus tard ») ouvre la porte à d’éventuelles autres révélations. Cette prise de parole intervient au moment où le sujet retrouve une actualité médiatique grâce au projet de la plateforme de streaming.

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Source : Footmercato

Coupe du monde 2026 : les supporters espagnols déploient des stratégies pour affronter les tarifs prohibitifs

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Cette édition du Mondial révèle les inégalités d'accès aux grandes compétitions, quand les coûts deviennent un obstacle insurmontable pour les passionnés.

David Cebollada a cultivé ce rêve durant quatre décennies. Policier à Saragosse et président de la Marea Roja, l’association de supporters de la sélection espagnole, il se souvient précisément du moment où tout a commencé : enfant en 1986, regardant le Mexique accueillir la Coupe du monde. Ce rêve de vivre en direct cette compétition devient réalité pour la cinquième fois consécutive pour ce sexagénaire, après l’Afrique du Sud, le Brésil, la Russie et le Qatar. Preuve de son attachement, il a même prénommé son fils Diego Armando, en hommage au légendaire Maradona.

Cependant, cette édition 2026 présente un défi inédit : l’accessibilité financière. La Marea Roja regroupe environ 900 membres répartis sur tout le territoire espagnol, mais seuls 400 envisagent de franchir l’Atlantique. La raison est simple et criante : les tarifs jugés prohibitifs pour une compétition dispersée entre trois pays.

L’Espagne dispute son tournoi dans des conditions fragmentées. L’équipe débute le 15 juin à Atlanta face au Cap-Vert, puis affronte l’Arabie saoudite le 21 juin dans la même ville, avant de défier l’Uruguay le 27 juin à Guadalajara au Mexique, à une heure particulièrement inconvenante : deux heures du matin en fuseau horaire espagnol.

Face à cette situation, les supporters n’ont d’autre choix que de déployer de l’ingéniosité.

Ce Mondial n’a pas été pensé pour les fans. Des coûts très élevés et de nombreuses contraintes

David Cebollada

L’organisation repose entièrement sur les fans eux-mêmes. Vols avec escales multiples, nuits passées dans les aéroports : autant de compromis nécessaires pour réduire les dépenses. Chaque supporter choisit individuellement son itinéraire au départ de sa ville pour minimiser les frais, tandis que la Marea Roja maintient la cohésion collective en organisant des retrouvailles la veille de chaque rencontre.

Cette logistique complexe témoigne du fossé croissant entre l’ambition des organisations internationales et la réalité économique des supporters. Là où les grandes compétitions devaient rapprocher les fans du spectacle, elles les éloignent progressivement, créant un accès réservé à ceux disposant de moyens suffisants. Pour les passionnés espagnols, cette Coupe du monde 2026 sera moins un voyage festif qu’une quête logistique et financière.

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Source : Le Monde