Jean-Philippe Krasso consulte un spécialiste ce mercredi pour évaluer sa blessure au ménisque. Une intervention chirurgicale pourrait le tenir éloigné de la Coupe du monde en juin-juillet.
Un enjeu majeur pour l'attaquant ivoirien, dont la participation à la compétition mondiale reste suspendue à l'issue de cette consultation médicale.
L’attaquant du Paris FC a été autorisé par son club à se rendre à Lyon ce mercredi afin de consulter le professeur Sonnery-Cottet, spécialiste reconnu. La blessure au ménisque qui le handicape depuis plusieurs semaines persiste malgré la reprise de l’entraînement collectif intervenue récemment. Krasso ressent toujours des douleurs, ce qui rend son état de santé précaire à l’approche des grandes échéances internationales.
Ce qu'il faut retenir
Absent depuis la seconde moitié du mois de mars, l’ancien Stéphanois a disputé ses dernières minutes de compétition le 15 mars lors du match nul face à Strasbourg. Cette blessure a privé l’attaquant de plusieurs semaines de jeu, malgré les efforts de rééducation engagés. Bien que réintégré à l’entraînement la semaine précédente, les douleurs résistantes justifient une expertise médicale plus approfondie.
L’option opératoire représente une menace réelle pour la participation de Krasso à la Coupe du monde, prévue du 11 juin au 19 juillet. Si une intervention s’avère nécessaire, elle scellera inévitablement son forfait pour la compétition. En deux saisons au Paris FC, l’attaquant a inscrit deux buts et fourni deux passes décisives en vingt-cinq matchs de Ligue 1. Il a également été de l’aventure de la Côte d’Ivoire lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations.
Au sein du club parisien, l’espoir persiste de pouvoir éviter le scénario chirurgical afin de préserver les chances de Krasso de participer à la Coupe du monde s’il reçoit une convocation. Cependant, à cette date, le doute plane sur l’évolution de sa pathologie. La situation contrarie le joueur, attendu jeudi au centre d’entraînement pour des nouvelles développements.
Les prochains jours s’annoncent décisifs pour trancher entre un traitement conservateur et une option opératoire.
Source : Lequipe
